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LA SÉRIE EXAELLA RESSEMBLE AU MONDE DE BLAME

J'ai récemment découvert la série Exaella, qui, d'après mes informations, ne semble pas être référencée sur Reddit dans les œuvres similaires à Blame!.

 

Série Exaella

C'est une petite série cyberpunk russo-japonaise de quatre épisodes d'une durée totale de 1h20, réalisée dans le style d'animation 3D des années 2000. Elle a été réalisée en 2011 par Andrev Oudot, et sa série est très inspirée de Blame, dont elle reprend de nombreux codes.

Elle semble aujourd'hui être devenue une sorte de lost media, mais elle est disponible sur YouTube sous forme de compilation et sur divers sites. D'après mes recherches, un DVD est sorti en Russie en 2011 avec des pistes audio en russe, anglais et japonais, ainsi que des sous-titres. Cependant, il est difficile de savoir si les sites russes qui le vendent sont légitimes et fiables. Quoi qu'il en soit, il semblerait que l'auteur l'ait finalement mise en distribution gratuite suite à un problème de plateforme. ¯\_(ツ)_/¯

https://vk.com/@-227001368-anime-exaella-ova-full-hd-ot-avtora?subtype=primary 

Il y avait aussi un jeu, mais il a été retiré de Steam en raison de nombreux bugs, semble-t-il. Le projet semble toutefois toujours en cours et vendu sur VK, d'après le groupe russe VK où se trouve l'auteur. Le jeu recevait encore des mises à jour en décembre 2025. https://store.steampowered.com/app/851370/EXAELLA_OVG/ 


Bande-annonce


( ̄y▽, ̄)╭ Voici les liens officiels pour Exaella :

https://vk.com/exaella_official 

https://store.steampowered.com/app/851370/EXAELLA_OVG/ 

https://www.youtube.com/user/Exaella 

https://www.imdb.com/fr/title/tt2160163/ 


Synopsis :

Ayant épuisé toutes les ressources naturelles de la planète et ne trouvant aucune alternative viable à long terme, l'humanité a construit d'immenses complexes équipés des meilleures technologies disponibles. Elle s'est plongée dans un sommeil artificiel qui non seulement la maintiendrait en vie, mais surtout préserverait l'espèce, menacée d'extinction à tout instant.

Ces complexes, gérés par des machines et des programmes toujours plus sophistiqués, sont reliés par satellite. Tout se déroule comme prévu, jusqu'à ce qu'un paquet d'informations non classifiées vienne perturber le silence et la paix. Dans la cité-bunker souterraine endormie de Xonasu, Exaella se réveille… au sein d'une mégastructure. Constatant des dysfonctionnements du système informatique, elle entreprend de le redémarrer. Au même moment, un soldat infiltre la structure, détruisant tous les robots sur son passage.

Incapable d'atteindre son objectif depuis sa console, Exaella part à la recherche d'autres consoles. En chemin, elle rencontre une mystérieuse petite fille qui lui apprend à survivre dans cet environnement dangereux.


Bande-annonce



Mon avis sur la série : ( •_•)>⌐■-■

Ce n'est pas une série extraordinaire mais elle mérite un 7/10 car elle était plutôt divertissante. Cette série a un côté cryptique qui nécessite un deuxième visionnage pour mieux comprendre certains arcs narratifs, comme l'état du monde et ce qui se passe sur Internet (en tout cas j’avais raté ces passages lors de mon premier visionnage). Cependant, l'histoire dans son ensemble est plutôt compréhensible. Autre point négatif : la colorimétrie est très fade et grise. À mon avis, il faudrait peut-être ajuster le contraste, ajouter de la lumière et une touche de bleu si votre lecteur le permet. Il semble qu'en dessous de 720p, la série devienne quasiment illisible. Malgré tout, c'est amusant de redécouvrir les codes et les clins d'œil à Blame, avec son cyborg qui évolue dans cette superstructure, ces robots, son atmosphère post-apocalyptique oppressante… (⌐■_■)


Voici quelques comparaisons que j'ai faites entre la série Exaella et Blame :

On y retrouve les différentes interfaces de vision avec une aide à la décision (le blanc aurait mérité d'être plus lumineux ou d'avoir un meilleur contraste).

Vision avec RA.

Vision avec Réalité augmentée


Il y a une sorte de Netsphère ou d'intranet local auquel seule la protagoniste a accès, un moment qui aurait peut-être mérité un peu plus de couleurs à l'image de ce qu'il y'a dans Blame.

Bienvenue sur le dernier intranet

Bienvenue sur le dernier intranet

On y trouve diverses machines, allant des chiens de sécurité robotisés aux machines de combat, ainsi que des aperçus d'étranges êtres titanesques dont je n'ai pas encore compris le but à ce stade de l'histoire.

Des types-machines.

Des types-machines.

Il y a aussi le cercueil technologique d'où émerge l'héroïne au début, qui rappelle la forme de Mensaab.

Pas de bras, pas de chocolat

Comme dans Blame, l'héroïne en blanc traverse sa mégastructure sombre et stérile, mais nous ne sommes pas à une échelle irréaliste ici, nous sommes sur quelque chose qu'un simple humain peut escalader en quelques jours. Il y a aussi une légère ressemblance entre l'équipe finale et celle de Blame lorsque Killee et Shibo sont avec Sanakan, autrement dit, la combinaison d'équipe d'une jeune guide, d'un soldat et d'un opérateur réseau. On pourrait regretter l'absence de différence d'échelle, mais cela aurait posé un problème d'animation mécanique vers la fin de la série vu les choix opérés je pense. On peut voir l'état de la Terre, mais dans Blame, on voit aussi l'état de Jupiter dans le même style de Terre désolée.

Dernière vision de Londres sous le smog ?

Dernière vision de Londres sous le smog ?

Le point culminant de la série, même si on peut le voir dès le début, est lorsque l'héroïne entre en mode de sécurité maximal. On peut voir des marques et des notes de musique comme dans Blame.

Mode sans échec

Mode sans échec


Il y a encore d'autres petits détails, mais ça va commencerait à trop gâcher le plaisir.


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