Il semble qu’à travers les marques des organisations qui parsèment Blame, qu’il y’ait une logique qui peut être détectée dans les symboles qu’elles arborent, et qui semblent être une stylisation de la symbologie des circuits électroniques et électriques, ainsi on peut y percevoir un raccord à l’univers internet de la Netsphere, Netsphere qui sert d’enjeu à l’histoire et sur laquelle règne la Contre-Mesure et l’Agence Gouvernementale.
Et dans tout le manga Blame on peut y lire cette logique, sauf dans le dernier épilogue, Blame2, qui semble jouer sur une évolution pour la faction humaine qui brise cette logique, peut-être pour souligner l’évolution de l’histoire où la technologie de la mégastructure est globalement désactivée.
HUMAINS NON IDENTIFIES : LE FLUX DE BASE DU SYSTEME ?
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| Habitant évolué avec les gènes d'accès = le flux ? |
Dans le LOG 4 on retrouve cette faction humaine, sur laquelle il n’y a que des bribes d’histoire, comme le fait qu’ils soient très avancés technologiquement, ayant encore connaissance de l’usage des échantillons cellulaires, là où les électro-harponneurs n’en ont plus qu’une connaissance historique imprécise. Et aussi au fait qu’ils soient des ennemis de l’Agence Gouvernementale comme pouvait l’être Toa Heavy Industries qui était dans un état d’armistice bien que comprenant des humains avec des gènes compatibles. C’est pour cela, qu’on pourrait penser qu’il s’agit des derniers humains sains et ayant fait partie du système avant leur intégration dans la Toa et qui auraient été finalement restaurés par Mensaab. Des humains normaux, soit les derniers descendants de l’ancien peuple de base du système de la ville.
Et cette notion de « base » se retranscrirait dans leur symbole, qui n’est qu’un trait vertical et non horizontal, et qui signifie le fil électrique ou le courant. Soit l’élément le plus basique de cette symbologie. Dans l’image ci-dessus vous pouvez voir ce que dit la fiche de la symbologie des circuits électroniques et électriques.
La symbolique de cette faction humaine de Blame pourrait être riche en significations et reflèterait parfaitement le rôle de base dans le système qu’avait les humains dans le système, ainsi que leur perception par le système de simple flux, et le souhait de certains de sortir de ce système tout en ayant des gènes d’accès, d’où l’hypothèse que les colons de la Toa Heavy Industries soient des colons d’un vaisseau qui est revenu sur la ville et qui a ensuite été incorporée à celle-ci par les Bâtisseurs.
Le rapprochement avec le symbole du flux électrique, représenté par un trait vertical, renforce l'idée qu'ils sont essentiels, simples et continus. Cette double symbolique souligne leur importance à être tué par l’Agence si elle souhaite être la seule à la tête du système, ainsi que leur rôle de résistance et leur pouvoir d'autonomie par rapport au contrôle centralisé de l'Agence.
De plus le sens de cette marque à une certaine proximité avec ce caractère japonais 工 qui signifie des sens autour du travail, de la construction ou de l’artisanat, et il peut être composé d’un autre caractère pour former un sens d’ingénierie. Ce caractère est également trouvable dans le nom japonais de la Toa participant à former le mot Industrie.
CONTRE-MESURE : L’INTERRUPTEUR DU FLUX ?
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| Contre-Mesure = Interrupteur ? |
Dans l’histoire nous savons que la Contre-Mesure fait office de police dans la ville et la Netsphere, son travail est d’interrompre toute entrée non autorisée dans le système qu’il soit matériel, qu’immatériel. Et qu’elle est en partie à l’origine de la disparition de l’humanité de la ville qui en était le flux.
Cette notion d’interruption semble se refléter dans sa marque, qui pourrait être celle de l’interrupteur qui aurait été stylisé et à travers lequel passe le trait du fil qui symboliserait les gens, plutôt que le trait de la bascule. Ci-dessus vous pouvez voir ce que dit la fiche de la symbologie des circuits électroniques et électriques.
L'interrupteur est un dispositif qui permet d'établir ou d'interrompre un circuit électrique. Dans le contexte de Blame, cette fonction primaire peut être transposée de plusieurs manières :
Interruption des intrusions : La Contre-mesure a pour mission principale d'interrompre toute intrusion non autorisée dans la Netsphere. L'interrupteur, en coupant le courant, symbolise parfaitement cette action d'arrêt.
Contrôle des flux : Tout comme un interrupteur régit le passage du courant électrique, la Contre-mesure contrôle les flux de personnes au sein de la Ville. Elle agit comme un gardien, décidant qui peut entrer et sortir de la Ville. Expliquant dans le chapitre du niveau officieux que les deux contre-mesures n’aient rien à dire à la présence de Shibo mais qu’elles ont par contre un problème avec sa tentative d’accès à la Netsphere, qui ici est active malgré le niveau en question.
Sécurité : L'interrupteur est aussi souvent associé à des notions de sécurité car il permet de couper l'alimentation en cas de danger. La Contre-mesure, en tant que force de l'ordre joue un rôle similaire en protégeant la ville et ses habitants « autorisés ». De même, le fait que l’Agence Gouvernementale souhaite prendre l’accès de tout le système expliquerait pourquoi elle entre en conflit avec elle tout le long de l’histoire, car la précédente directive de sécurité prévoyait deux pouvoirs pour la gestion du système et non un.
La symbologie de la Contre-mesure est très efficace pour communiquer son rôle et ses objectifs. Le choix de l'interrupteur comme symbole central serait particulièrement pertinent, car il renvoie à des notions d'arrêt et de sécurité. En outre, la représentation des individus par un trait qui traverse le symbole ajoute une dimension supplémentaire à cette analyse, en soulignant l'impact des actions de la Contre-mesure sur les individus, qui est aussi binaire et froid qu’un simple interrupteur.
Et l'idée que le trait qui traverse le symbole de l'interrupteur représenterait le flux des individus pourrait signifier un :
Contrôle des individus : Ce qui fait sens avec l’Artbook où on nous informe qu’il y’a une surveillance de masse omniprésente et ubiquitaire dans toute la mégastructure, de base il y’a dans cet univers un grand besoin de contrôle. Que ce trait soit interrompu par cet interrupteur, suggère que les individus dans leur ensemble sont soumis au contrôle de la Contre-mesure.
Filtrage des individus : Le trait est sectionné par l'interrupteur, ce qui indique que la Contre-mesure filtre les individus en fonction de critères bien précis, les gènes d’accès.
La symbologie de la Contre-mesure est très efficace pour transmettre son rôle et sa fonction au sein de l'univers de Blame. Le symbole de l'interrupteur, avec le trait qui le traverse, crée une image puissante de guillotine qui évoque à la fois le contrôle, la sélection et la protection.
L’AGENCE GOUVERNEMENTALE : CELLE QUI ENCADRE LE FLUX ?
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| L'Agence Gouvernementale = Le condensateur ? |
Globalement l’Agence Gouvernementale est chargée de gérer la Netsphere et par celle-ci donner des directives à la ville si un porteur de gènes d’accès lui en fait la demande une fois connecté à celle-ci. Ainsi l’Agence encadre, stocke et peut agir comme un court-circuit de la Netsphere.
Si le symbole de l’Agence Gouvernementale peut représenter la stylisation d’une couronne, reflétant sa position centrale et au sommet du système, il y’a aussi une relation de ce symbole dans la table avec le symbole du condensateur. Voir l’image de ce que dit la fiche de la symbologie des circuits électroniques et électriques.
Le condensateur est un composant qui stocke de l'énergie électrique sous forme de charge électrique. Il peut être comparé à une sorte de réservoir. Cette analogie est très pertinente lorsqu'on l'applique à l'Agence gouvernementale :
Stockage de l'information : L'Agence gouvernementale est la gardienne de la Netsphere, un immense réseau d'informations et sur lequel sont stockées les données des individualités humaines ayant eu une autorisation d’accès, sans compter les divers outils et les données de surveillance du fait qu’il y’ait une surveillance omniprésente, enregistrant même souvenirs et rêves. Elle stocke donc une quantité massive de données, tout comme un condensateur stocke une charge électrique.
Contrôle du flux : Le condensateur régule le flux de courant dans un circuit. De même, l'Agence Gouvernementale contrôle et dirige le flux d'informations dans la Netsphere, en donnant des directives et en agissant comme un intermédiaire entre les différents acteurs, et de par sa position d’intermédiaire mais avec un rang supérieur elle se trouve bloqué par son manque d’humain autorisé pour lui fournir de nouvelle directive, expliquant probablement aussi son retournement envers l’humanité dans le LOG 4, ayant eu ses pouvoirs d’administration de la Contre-Mesure entre autre, elle n’a plus besoin d’humains sains qui risqueraient en outre de l’obliger à suivre de nouvelles directives ce qui pourrait mettre ainsi fin à son indépendance.
Potentiel de décharge : Un condensateur peut se décharger brusquement s'il est soumis à une tension trop élevée. De manière similaire, l'Agence Gouvernementale pourrait être amenée à intervenir de manière drastique si la Netsphere devient instable ou si une menace importante se présente.
Court-circuit : L'idée que l'Agence puisse agir comme un court-circuit est également intéressante à considérer. Un court-circuit est une situation où le courant électrique emprunte un chemin inattendu, souvent en raison d'une surtension ou d'une défaillance. On pourrait imaginer que l'Agence, en tant que régulateur central, puisse intervenir pour "court-circuiter" certaines informations ou certains processus afin de maintenir l'ordre dans la Netsphere et la ville, en principe c’est plutôt le rôle de la Contre-Mesure bien qu’on peut percevoir des agents armés de l’Agence, mais à la fin de l’histoire, l’Agence dispose de contre-mesures exterminatrices pour jouer ce rôle de court-circuit, par exemple dans le LOG 4 on voit que l’Agence supprime des humains qui semblent sains, se pourrait-il aussi que l’Agence Gouvernementale supprime le trop plein d’humains qu’elle ne pourrait soutenir dans son système et donc supprime la « tension » démographique ?
La symbolique de l'Agence Gouvernementale dans Blame est riche en significations. Le rapprochement avec le symbole du condensateur et de la couronne peut refléter son rôle central, et cette double symbolique renforce l'idée que l'Agence Gouvernementale est à la fois un gestionnaire puissant et un régulateur essentiel du système, assurant la stabilité et la cohérence de la ville en temps normal.
TOA HEAVY INDUSTRIES LA CLEF ELECTRONIQUE VERS LE POUVOIR ?
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| Le symbole de la Toha = Clef électronique ? |
Trouver une relation avec la symbologie électrique et électronique est plus complexe, mais ce qui est sûr c’est que le symbole de cette entité reflète autant une clef (ou une clef électronique pour être raccord avec l’univers électronique de Blame et renforcer les liens avec les systèmes qui régissent la Netsphere et la Mégastructure qui utilisent un accès électronique), que de la forme générale du bâtiment de la Toa.
Dans l’histoire, la Toa est même la clef pour reprendre possession du contrôle des systèmes de la ville, car c’est uniquement ici que sera trouvé des gènes d’accès réseau. Elle est donc un enjeu de pouvoir, pouvoir qui à propos d’une ville est aussi représenté par une clef (voir les « clef de la ville »).
Il est également possible que le symbole de la Toa Heavy Industries n'ait pas de signification aussi profonde qu'il n'y paraît. Tsutomu Nihei peut simplement avoir choisi une forme esthétique qui évoque la puissance et la technologie. Cependant, l'univers de Blame étant construit sur une base symbolique très riche, il est probable que ce symbole ait été choisi avec soin et qu'il porte une signification plus profonde qu’un simple design.
HUMAINS TECHNOMADES : LES DECONNECTES
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| Technomades = Les descendants des déconnectés ? |
Les Technomades représentent les humains du LOG 4 que Shibo dans le LOG 3 a envoyée Killee rencontrer. Ceux-ci vivaient comme leur nom l’indiquent en nomades et de manière moins fixe que l’étaient les Electro-harponneurs. On les rencontre à la fin de la chronologie, ce sont donc les derniers humains sans accès réseau qu’on rencontre.
Reconnaître le symbole électrique caché sous une stylisation est plus complexe, personnellement j’opterais pour un schéma représentant un flux non connecté dans la symbologie électrique et électronique. Ce choix pourrait refléter la situation des Technomades, qui semblent vivre en marge de toute société et du système donc étant déconnecté.
En tant que possibles descendants de colons de la Toa ayant aussi donné les électro-harponneurs, ce symbole pourrait aussi représenter leur désir de liberté et leur rejet des contraintes que ce soit du système et de la Netsphere, que de toute fixation dans un seul lieu. Habitués à vivre en autarcie, ils pourraient être alors vus comme une entité qui se revendique autonome et libre des contraintes du système qui régit la ville.
Cependant comme je l’ai dit, l'interprétation de « flux non connecté » si elle pourrait être plausible, fait partie des plus complexes à analyser, ce qui rend la signification de ce symbole très subjective.
HUMAINS ELECTRO-HARPONNEURS : LES HORS SYSTEME
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| Rien et artéfacts = Ceux qui sont hors système ? |
Les électro-harponneurs qui sont des descendants de colons de la Toa ayant quitté le vaisseau et ayant perdu tout savoir de cette époque, se distinguent par leur absence de marque, sauf quelques individus qui arborent une ligne verticale, probable vestiges non modifiés depuis leur départ de la Toa, symbole qui est identique à ces humains non identifiés du LOG 4 ce qui renforce l’idée qu’il s’agit bien d’humains de la Toa qui ont été ressuscité.
Alternativement on pourrait aussi rapprocher à la symbologie du code binaire (0,1) avec ces humains non identifiés qui ont encore des gènes d’accès compatibles qui ont 1 et les électro-harponneurs qui n’ont aucun gène compatible qui ont 0, soit aucune marque, tout comme les Siliciés d’ailleurs.
HUMAINS DE L’EPILOGUE : INGENIEUR DE LA RESOSPHERE
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| Une évolution dans les épilogues ? |
Dans l’épilogue Ingénieur de la Résosphère, on y trouve une humanité qui s’est répandue et qui a désormais son vaste Gouvernement Central, gouvernant villes et villages. Le tout dans une ville où les gardiens de la ville et du système ont disparu, ainsi que le savoir contenu dans la mégastructure.
Si les humains de base de cette civilisation n’arborent aucune marque particulière, on peut remarquer qu’à certains moments les personnages en armure d’électro-harponneurs arborent le symbole du fil électrique, soit le symbole de base de la symbologie électrique et électronique qu’on retrouve chez les humains non identifiés, probablement comme un héritage et un lien avec leur passé tout comme le faisait certains personnages électro-harponneurs. On peut aussi remarquer que cette marque à une importance particulière car à un même moment un personnage peut ne pas l’avoir dans la version originale puis l’avoir dans la version finale (voir les deux cases à droite).
On peut remarquer aussi que la protagoniste principale arbore la marque de la croix qui peut être le symbole du voyant électrique quand elle est seule ou être le symbole de la lampe quand elle est dans un cercle. Il y’a donc une idée de lumière.
Cette idée de lumière pourrait être transposée de plusieurs manière dans cette lecture :
Surveillance et sécurité : Les voyants lumineux sont souvent utilisés dans les systèmes de surveillance pour indiquer un état particulier, comme une alarme ou une panne. Dans le contexte de l’épilogue, ce symbole pourrait montrer que ces personnages sont la forme officielle de surveillance ou de sécurité du Gouvernement Central, chargés de veiller à la sécurité pour le bien de la communauté. De plus, le fait d’arborer ce symbole très distinctif peut les rendre plus facilement reconnaissables et respectés auprès de la population.
La lumière de l’Espoir : Le voyant lumineux ou la lampe peut également être vu comme un symbole d'espoir. Il pourrait être rapproché comme la version électrique et moderne de la torche qui apporte l’espoir, ce qui suggère que l'humanité même après avoir perdue une grande partie de ses créations et avoir subie un génocide par la Contre-Mesure et les Siliciés, est capable de se reconstruire et de trouver de nouvelles voies.
La symbolique de cette tribu humaine dans Blame! Ingénieur de la Résosphère est riche en significations potentielles et reflète parfaitement leur rôle de sentinelles et de protecteurs. Le rapprochement avec le symbole du voyant lumineux, représenté par un grand X, renforce l'idée qu'ils sont visibles, présents et actifs dans la surveillance et la sécurité de leur communauté.
HUMAINS DE L’EPILOGUE : BLAME2
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| L'épilogue de la révolution ? |
Dans cet épilogue on a une apparition furtive de troupes humaines chassant des Siliciés, dans un secteur très gardé, dans une ville qui n’est plus régie par l’Agence Gouvernementale et où l’humanité modifie illégalement des Bâtisseurs. Quelques décennies plus tard on se situe au sommet où se trouve Killee qui désactive la dernière tour, comme s’il était la mesure de protection rapprochée et les humains le service de sécurité plus bas.
Dans cet épilogue où il y’a très peu d’images d’humains, on ne voit plus de marque en dehors d’un furtif trait qui pourrait peut-être, être une marque similaire dans son fonctionnement aux électro-pêcheurs, puis on voit ce kanji 万, dans un aspect stylisé qui signifie 10 000, du moins si c’est bien celui-ci. Ce qui serait la première marque intelligible vue sur un électro-harponneur. Et donc un changement de fonctionnement par rapport au passé.
Le chiffre 10 000 peut avoir une signification symbolique dans le contexte de Blame. Il pourrait représenter une grande quantité de quelque chose, comme le nombre d'humains ou de groupes d’humains dans la coalition, le nombre de niveaux sur lesquels règne la coalition, la taille finale de la ville ou un cycle temporel très long qui se situe après la chute du système.
Le chiffre 10 000 pourrait aussi avoir une signification culturelle propre au Japon, comme un symbole d'infinité, la ville s’étend à une échelle infinie à l’échelle humaine. Ce qui serait le sens de la phrase de la Siliciée : « alors cela signifie que la structure n’est pas un continuum se prolongeant à l’infinie, mais qu’elle a une fin… ». De même ce chiffre est aussi associé à l'idée de perfection ou de complétude. Il représente tout ce qui existe, tout ce qui est possible, ainsi que la chance.
Autre signification possible en lien avec ce contexte, peut être que cette marque dans cette éventuelle suite de Blame, devait marquer un paramètre narratif de la coalition humaine qui devait suivre l’histoire antique grecque des Dix-Mille, cette histoire consistait à narrer l’exploit de 12 800 soldats grecs mercenaires, enrôlé par Cyrus Le Jeune pour renverser le roi de Perse, cette troupe a eu très peu de pertes et a montré qu’une frappe unie à l’intérieur de la Perse était possible ouvrant la voie à Alexandre Le Grand qui en fera la conquête. Ainsi peut être que cet épilogue devait parler de Killee recrutant une armée d’électro-harponneurs pour renverser l’Agence Gouvernementale et la Contre-Mesure, ainsi qu'à étendre la désactivation de la mégastructure, ce qui expliquerait pourquoi on trouve Killee dans le sillage de cette armée par exemple.








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